LE COELACANTHE

Blog de lesscorpionsdeouarzazate : Les Scorpions de Ouarzazate, LE COELACANTHE

Le cœlacanthe, comme l’ornithorynque, est un animal difficile à écrire sans faire de faute d’orthographe. Doit-on en conclure qu’ils font partie de la même famille ? Que nenni, car l’ornithorynque ne colle pas, contrairement au cœlacanthe qui ne colle pas non plus.

Le coelan… laca… cnathe – appelons-le Jean-Albert  pour plus de simplicité – est un animal aquatique difficile à rencontrer au-dessus de deux mille mètres de profondeur, ce qui réduit considérablement les risques de collision intempestive et inopinée.

Jean-Albert existe.

Pour s’en assurer, procédons à une expérience scientifique :

- Prenons un Jean-Albert et pinçons-le. S’il dit : « aïe ça va pas la tête », nous nous sommes trompés de cœlacanthe et avons pincé Jean-Albert Bouju, fils de Madame Jeanne-Germaine Bouju née Jubou, concierge du N° 123 de la rue Tabaga à Vasy-mais-Doucement.

Ce qui bien évidemment, ne donne aucun résultat notable pour notre expérience.

Arrêtons là l’expérience et observons l’animal :

- Pour cela nous voyons immédiatement qu’il est nécessaire de savoir nager. Si nous ne savons pas nager il est inutile d’essayer d’observer Jean-Albert .

- Si nous savons nager, il suffit de retenir son souffle et de descendre à deux mille mètres de profondeur, pour découvrir les ébats primesautiers de ce bel animal.

La femelle de Jean-Albert est couramment appelée Jeanne-Alberte. Dans le cas contraire, il suffit de l’appeler par son nom de famille, Coelant… latanq… élatanque, mais avec un H quelque part.

L’union de Jean-Albert et de Jeanne-Alberte donne neuf mois plus tard de beaux petits Jeannot-Alberto ressemblant à s’y méprendre à leur maman et à leur papa, ce dont on se fiche éperdument, même si le pédiatre n’a jamais vu ça, comme lorsque Madame Bouju née Jubou a donné naissance à un fils, nommé Jean-Albert Bouju ressemblant à s’y méprendre à un cœlacanthe.

La plupart des scientifiques spécialisés dans l’étude des astéroïdes de Jupiter ne connaissent pas le cœlacanthe, mais connaissent bien Jean-Albert, ce qui n’a aucune importance. 

Notre prochaine étude portera sur les mœurs inavouables des serviettes de bain en Tchétchénie occidentale.